Prendre le temps de la reconnaissance

Il n’est pas nécessaire de faire des études pour comprendre qu’un pourcentage important de salariés serait d’accord avec cette affirmation, que la reconnaissante au travail est considérée comme le principal levier d’influence sur la qualité de vie au travail.

Cela devraient pousser les dirigeants et les managers à se demander quelle est la place de la reconnaissance dans leur entreprise ?

Elle peut s’exprimer de très nombreuses façons et facilement déployées dans les entreprises et pour être efficaces, les marques de reconnaissance doivent être :

  1. Personnalisées c’est-à-dire tenir compte des spécificités de chacun, et adaptées sur la forme et le contenu aux valeurs de la personne récompensée,
  2. Réactives, c’est-à-dire que la reconnaissance doit être immédiate pour être reçue très positivement
  3. Spécifiques en indiquant clairement ce qui est récompensé

Une quinzaine de marques de reconnaissance sont simples et ne demandent que l’implication du manager, avec un peu de diplomatie pour certaines.

  • Des remerciements ou des félicitations orales ou par mail
  • Un appel téléphonique de la part du dirigeant
  • Une invitation à déjeuner
  • Un article dans les journaux internes
  • La participation à un groupe projet
  • Prix, bons d’achat
  • Rencontre hors hiérarchie avec des dirigeants
  • Rencontre du ou des clients
  • Participation à des réunions, visites, conférences
  • Demande d’avis
  • Participation à des séminaires
  • Equilibre vie professionnelle / vie privée : temps libre
  • Amélioration des conditions de travail
  • Abonnement à des revues
  • Participation à des voyages
  • Inscription à des associations, organisations professionnelles

Cette liste peut être enrichie selon l’imagination et les moyens à disposition de celles et ceux qui veulent se montrer reconnaissants.

Et voici deux citations qui pourraient inciter les managers pour motiver leur troupe :

“L’ingratitude attire les reproches, comme la reconnaissance attire de nouveaux bienfaits.” Mme de Sévigné

« Il suffit de regarder une chose avec attention pour qu’elle devienne intéressante ». Picasso

Aussi, n’oubliez pas que les entreprises pratiquant de façon régulière la reconnaissance constatent des améliorations concrètes sur leur taux de turn-over, d’absentéisme, leur climat social et la performance des équipes

 

Le bonheur au travail

Je n’ai pas le temps

 

Aussi bizarre que cela puisse paraître, nous sommes toujours tellement occupés que nous avons l’impression de passer à côté de notre vie.

Je sais que ce sont mes prises de décision qui me conduisent à être surchargée. Ne pas avoir le temps de vivre le moment présent, être dans la précipitation, dans un futur que je projette et qui n’est pas la réalité. Quel qu’il soit, le futur sera celui que j’aurais créé, bon ou mauvais, selon les pensées que je cultive.

Mais, nous pouvons à tout moment modifier nos priorités et organiser notre vie de manière à avoir plus de temps pour les choses qui semblent désormais plus importante, telles que prendre le temps de dire « Je t’aime  et merci.

Prendre le temps d’exprimer notre amour d’abord envers nous mêmes. Apprendre à s’amer. Personne n’apprend aux enfants à s’aimer. On nous répète qu’il faut aimer les autres, respecter ses parents….mais on oublie toujours de leur dire : « Aime toi ! ». Pourtant, si on ne s’aime pas, comment voulez vous donner du bonheur aux autres ? Lorsqu’on s’aime, on rayonne sur les autres, c’est obligé.

Prendre le temps de suivre son cœur. Etre à l’écoute de ce que nous ressentons, de ce que cela produit sur mon corps. Si j’ai des angoisses, c’est que ce n’est pas la bonne solution. SI une décision me rend sereine, calme, en paix avec moi-même, c’est la direction que je dois suivre.

Prendre le temps d’exprimer notre gratitude pour toute chose qui nous entoure. C’est le sentiment le plus noble. Un sentiment qui peut transformer notre vie, facile à cultiver. Une belle rencontre, le soleil qui brille, l’air que nous respirons, le fait que je sois en bonne santé. Tout cela n’est pas chose acquise et le fait d’avoir tout cela, comment ne pas être reconnaissant ?

Se dépasser et oublier nos croyances limitantes.
Se dépasser et oublier nos croyances limitantes.

Sortir des émotions

Pour sortir de ses émotions :  Respirez!

Inspirez, expirez, en vous concentrant sur le passage de l’air dans votre nez, puis dans votre gorge. Concentrez  vous sur l’ouverture des côtes. Comme si tout votre bas-ventre s’élargissait.

Enfin, vous  laissez venir vos émotions, en spectateur. Vos pensées n’auront que l’importance que vous leur donnez.

Respirez et tout ira bien.

The Robot Girl

Ce blog est là pour m’aider à mettre à distance mes émotions.

Des émotions fortes et vives qui m’accompagnent et s’expriment en prenant le contrôle sur ma personnalité.

Des émotions nées et glânées au fur et à mesure de mon parcours.

J’aimerai les regarder de haut et m’en détacher.

Comme un robot.

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Le courage du coeur

Lorsque vous dites “Courage! Moi j’entends : de quoi as tu peur? Car je vois bien que je mobilise mon courage que lorsque j’ai peur. L’adrénaline monte, je suis sur la défensive parce que je me sens ignorée, surtout si cette ignorance ressemble à un manque de respect ou pire du mépris.
Je n’ai pas manqué de courage lorsqu’il a fallu m’affirmer comme femme indépendante, non conformiste, avec toujours la priorité: “ qu’est-ce qui est bon pour moi?
Mais le terrain a été vite miné, jonché de cadavres et de relations familiales, amicales, des amours dégradés par le rapport de force. Jusqu’au jour où j’ai compris que pour éviter “le courage de la guerre, qui sert à défendre son existence, il valait mieux mettre en place à l’intérieur de moi, les changements que je souhaitais obtenir au dehors. Mes combats sont dès lors, contre moi, mes faiblesses, mes noirceurs, mes peines et mes tristesses propre au voyage de la vie. Plus personne à accuser, mais plus grand monde, non plus avec qui me réjouir. Mais j’ai compris que le seul combat qui évite le courage de la tristesse est celui de la joie. Courage et Coeur, commence par la même lettre.
Alors je me suis déclarée la paix. A l’horizon un nouveau champ de bataille : celui des mots pour apprendre à exprimer la beauté de l’amour, comme l’écrit François Cheng, l’éternité n’est pas de trop pour apprendre à dire : “Je t’aime!
Je commence par pratiquer la clause première de mon traité de paix : M’ouvrir à l’impudeur du coeur sans laquelle les déclarations d’amour sont si mal dites. Je cultive mon courage de la joie et mon engagement à déposer mes chaînes.
C’est fou combien il est devenu facile aujourd’hui de participer à des stages, d’aller voir un psy, et tous les thérapeutes divers, pour se mettre à nu, nettoyer les blocages émotionnels, en groupe ou seul. Comment et où apprendre à dire : Je t’adore, ça me plaît, tu es formidable, je suis bien, la vie est belle, tout va bien. Dans l’enfance? A condition que la vie familiale est été épanouissante. Souvent nos parents traînaient tellement de casseroles, qu’ils retransmettaient à leurs enfants, leur mal être.
Et maintenant, si on s’exerçait à dire “je t’aime” à la vie chaque matin? Un heureux d’avoir un jour de plus à partager avec toi” clairement exprimer à son ou sa chérie, à ses enfants. Un émerveillement exprimé à la nature, à la Terre et au ciel.
Courage donc. Ouvrez votre coeur et comptez le nombre de fois où vous dites je t’aime, sous une forme ou une autre, au long de la journée et se battre contre la passivité.
En attendant de savoir dire “je t’aime”, gardez l’espoir dans le coeur, que l’éternité est devant soi.

Lecture d’été, Aventures en mer rouge

J’aime l’idée de la transgression dans le monde policé et formaté d’aujourd’hui. Je vous laisse le soin de lire ces livres de Henry de Monfreid, Aventures en mer Rouge (trois tomes), Grasset 1988 (la première édition est de 1921).

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesMes livres de chevets ne sont pas toujours les derniers best seller! Par hasard, je suis tombé sur un chef d’œuvre vieux de presque un siècle et que je ne connaissais  pas: Aventures en mer rouge, d’Henri de Monfreid. Le récit, haletant, nous entraîne au cœur de la féérie des paysages de la Mer Rouge et de l’Abyssinie. Le narrateur nous emporte dans la magie d’une aventure qu’il a réellement vécue, à mi-chemin entre Arthur Rimbaud et Pierre Loti. Dans le monde policé et normé qui est le nôtre, le personnage fascine par sa course perpétuelle à la transgression, à la fois immense écrivain et marginal. Contrebandier,  chercheur de perles, trafiquant d’armes et de drogue, toujours de bonne foi, adversaire acharné des ronds de cuir de la « coloniale », magistrats et fonctionnaires, en butte aux trahisons de ses amis et aux pièges de ses ennemis, à l’hypocrisie, incompris dans la solitude, il finit toujours…

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