A l’écoute de notre coeur

Parfois nous faisons des choix en fonction de notre peur de ne pas avoir assez ou de ne pas être comme ceci ou cela. Nous n’écoutons pas suffisamment notre coeur, car lui ignore nos craintes.

Chaque jour, au travail, à la maison ou au supermarché, nous sommes confrontés à des choix. Notre tête nous demande de choisir le chemin le plus court, le plus efficace, celui qui nous délivrera le plus vite de ne pas avoir assez.

Votre coeur vous demande de lâcher prise, de regarder au delà des choses. Au supermarché, voyez le monde qui se cache derrière un paquet de café, ou une botte de carottes, visualisez les hommes et les animaux, leur mode de vie. Votre choix aura un impact positif ou négatif sur leur condition. Car votre coeur est également un lieu de connexion et de compassion.

 

Par votre coeur, vous saurez que tout ce qui vit est interconnecté. Vous faites partie d’un grand tout, de quelque chose de fantastique qui dépasse votre propre entendement, que tous les êtres ont droit à une vie digne.

Lecture: Nietzsche, Curt Paul Janz, Gallimard 1978-1979 (T 1,2,3)

Nietzsche a été accusé d’introduire le relativisme dans la société occidentale, en niant le bien et le mal. A cet égard, il aura été incompris et maltraité par l’enseignement de la philosophie. Lui voulait mettre en garde l’humanité contre les conséquences effroyables de la « mort de Dieu », c’est- à- dire, chez lui, de la morale. Dans Ecce Homo, notamment, l’un de ses derniers livres autobiographiques, juste avant son effondrement, il prédit une apocalypse sans fin de l’humanité si son message de mise en garde n’est pas entendu. Maxime Tandonnet – Quelle actualité!

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

912gm3rq-7l__ac_ul320_sr190320_A chacun sa manière de s’élever au-dessus de l’infinie médiocrité de la période actuelle. La lecture de la biographie géante de Friedrich Nietzsche (1600 pages en trois tomes), m’a apporté le plaisir indicible de l’évasion par la connaissance et l’intelligence. Il est bien entendu impossible de résumer un tel ouvrage en l’espace d’un billet. Ici, je me contenterai de noter quelques sensations issues de cette lecture.

L’homme est profondément attachant, on aimerait avoir eu le bonheur d’échanger avec lui 5 minutes, pendant ses promenades sur les rives du lac de Sils Maria, à la frontière de la Suisse et de l’Italie.

Il est né en 1844, d’une famille de la petite bourgeoisie prussienne, dans la région Leipzig. La perte de son père, pasteur, à l’âge de 4 ans, représente pour l’enfant d’une sensibilité hors du commun, un immense traumatisme dont il ne va jamais se remettre. A 17 ans, il quitte sa…

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