A comme amour

Tant de mots différents pour nommer l’amour ! de l’amour physique, qui se dit « connaître » en hébreu, à l’amour de Dieu qui se dit « penser » !

Aimer : C’est être amoureux de la vie, de l’ Homme, du savoir, de l’avenir et surtout de l’amour ! Parce que tout ce qui existe ou existera vient de Dieu ou de l’homme (sa création) et donc doit-être autant aimé que Dieu.

Parce que toute découverte est une façon de se rapprocher de la compréhension de ce que Dieu a voulu faire ; parce que toute relation humaine, toute tendresse est divine ; parce que l’homme a reçu l’ordre de s’aimer lui même : « Tu aimeras ton prochain comme toi même! ce qui veux dire qu’il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. « Si vraiment tu aimes Dieu, cela se reconnaît à ton amour des Hommes « ,

L’amour enphilosophie est souvent décrit comme un sentiment dont il faut se méfier,soit parce qu’il est illusoire et fait souffrir, soit parce qu’il nous détourne d’autres idéaux à atteindre (la sagesse, la vertu…).

Pour Jean-Jacques Rousseau, « l’amour n’est qu’illusion ; il se fait pour ainsi dire un autre univers, il s’entoure d’objets qui ne sont point (…). » Il faut se méfier de la passion qui est contradictoire et ne mène jamais au bonheur qu’elle promet.

Pour Kant, l’amour est le plus grand danger qui nous guette, car il entre en contradiction avec la morale. Le philosophe, qui a vécu en accord avec ses principes, n’a jamais dérogé à sa devise « Agis toujours de telle manière que la maxime de ton action puisse être érigée en loi universelle ».

Heureusement, l’amour est présenté sous un jour plus favorable chez d’autres penseurs, à commencer par Platon.

Platon (427-348 av. J.-C.) est l’un des premiers à s’être intéressé à l’amour en philosophie. Dans Le Banquet, il raconte un mythe resté célèbre. A l’origine, l’homme était une sphère, mais Zeus nous a coupé en deux. Depuis, nous errons de par le monde à la recherche de notre moitié perdue.

Spinoza dans son Éthique donne aussi une définition de ce sentiment : « L’amour n’est autre chose que la joie, accompagnée de l’idée d’une cause extérieure ».

Pour Comte-Sponville, l’amour véritable (qui n’est pas égoïste mais qui aime l’autre pour ce qu’il est) se confond avec la sagesse. Il écrit : « Il s’agit d’apprendre à vivre, à jouir, à se réjouir, c’est-à-dire d’apprendre à aimer

Ce que je dois arrêter de faire, si je le fais encore.

1. Arrêter de côtoyer les mauvaises personnes.

Parce que la vie est trop courte pour perdre mon temps avec ceux qui m’empêchent d’être heureuse. Ce ne sont pas les personnes qui sont à mes côtés quand tout va bien que je dois suivre,  mais bien ceux qui restent là quand tout va mal, qui sont réellement mes amis.

2. Arrêter de fuir les problèmes.
Je dois les affronter de front. Ce n’est pas facile et je ne pourrais pas les résoudre sans efforts. Nous souffrons tous, nous tombons, nous sommes tristes par moments.

Parce que c’est là le sens premier de mon existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, afin de les résoudre. Ce sont ces problèmes qui me façonnent et font de moi la personne que je suis.

3.Arrêter de se mentir.
Je peux, peut-être mentir aux autres, mais je ne peux pas mentir à moi-même. Si je n’arrive pas à être honnête avec moi-même, comment puis-je espérer que les autres le soient ?

4. Arrêter de mettre mes propres besoins et mes propres envies au second plan.
La pire chose qui soit, c’est de me perdre, en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que je suis spéciale, moi aussi. Oui, je dois penser aux autres. Mais je dois aussi penser à moi. Le meilleur moment pour poursuivre mes rêves, mes ambitions, mes passions…C’est maintenant.

5. Arrêter d’être quelqu’un que je ne suis pas.
Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui me pousse à être comme tous les autres. Je trouverais toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit moi ! Ne pas changer pour que les autres m’aiment. Je reste moi-même, et les bonnes personnes m’aimeront.

6. Arrêter de m’accrocher au passé.
Je ne peux pas passer au chapitre suivant dans ma vie, si je ne fais que lire quelques pages en boucle.

7. Arrêter d’avoir peur de faire des erreurs.
Faire quelque chose et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire du tout.

Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur me guide un peu plus vers ma réussite. Je finirais par regretter les choses que je n’ai pas tentées, bien plus que celles où j’ai échouées.

à suivre…

 

Une âme d’enfant

Le mot « personnalité » vient du latin persona, littéralement « masque », qui désignait le lourd masque de poterie que portaient les acteurs de théâtre romains et qui représentaient le rôle qu’ils jouaient : la femme innocente, le vieil homme énervé, l’esclave apeuré, le héros affligé….

Le caractère est paraît il l’empreinte digitale de Dieu…. C’est votre essence la plus profonde, votre authentique nature et unique.

Par dessus se trouve votre personnalité, soit le masque que vous avez sculpté, le rôle que vous avez choisi d’incarner pour vous adapter à la réalité.

Il ne suffit pas de se laisser aller pour avoir accès à son authenticité. Il est souvent tentant de justifier sa grossièreté ou son manque d’autodiscipline, pour affirmer que l’on est simplement soi-même.Si en tant qu’enfant, vous avez été souvent blessé vous vous êtes construit une cuirasse qui est votre personnalité.

La bonté, peut aussi prendre la forme d’un masque, d’un mécanisme de survie ou découler d’une peur d’être puni ou d’un désir d’être approuvé et apprécié par les autres.

Mais être bon, c’est que vous avez atteint votre vrai moi et que vous pouvez dévoiler votre véritable personnalité qu’à l’issue d’un long processus de développement personnel.

Pour y parvenir, vous devez vous défaire de la peur du regard des autres, ainsi que de votre besoin d’approbation. Fendez l’écorce de la peur pour atteindre votre âme d’enfant, jadis blessée, et que vous avez tenté d’occulter.

Il faut souffrir pour être soi-même,