A propos

Je suis née à Pontoise, en 1952, de parents français qui se sont rencontrés à Paris en 1945 à la libération. L’un originaires des Vosges et l’autre de la Mayenne.
J’ai du, comme tout le monde, aller à l’école et ces années ont été pour moi l’impression d’y perdre mon temps.
J’ai subi l’école, les professeurs et maîtresses d’écoles ne m’ont guère donner l’envie de faire beaucoup et mieux.
C’étaient des psychopathes, avec des à priori,  parce que fille d’ouvrier vous n’iriez de toute façon, pas bien loin dans les études. C’était décider déjà à l’école primaire, lors du cours préparatoire. Elles vous humiliaient,  sans cesse par de petites tracasseries qui vous faisaient sentir que vous n’étiez rien.
Je n’y faisais que le minimum pour ne pas être grondée à la maison. Mon père était très sévères avec les devoirs à faire et l’enfer continuait le soir, après le repas, car nous ne savions pas la leçon à apprendre. Rien ne rentrait dans le cerveau, comme si il refusait d’apprendre ou de comprendre le dernier cours de mathématique ou de retenir la leçon de géographie ou d’histoire. La poésie et le dessin avaient tout de même toute mon attention et j’y excellais, donc je n’étais pas tout à fait ignare. Pour l’histoire, il y avait André Breton, des livres que je volais à mon père pour les lire en cachette et c’était beaucoup plus intéressant, que nos ancêtres les gaulois. Pour le reste de mon apprentissage de jeune fille, j’étais tombée sur un livre que ma mère cachait dans ses dessous et dans lequel je m’étais plongée avec délectation, : L’amant de Lady Chatrerley.
J’étais fille d’ouvrier, sans relations, sans réseaux. Une famille dans lequel je ne me reconnaissais pas. D’ailleurs, j’y avais pris beaucoup de recul, lors de mon enfance, en me disant que j’avais du être adoptée.
Et donc, il m’a été facile de la quitter pour  » monter à Paris! ». Il fallait passer par là pour réussir dans la vie. J’y suis donc, restée trois ans.
Je travaillais dans la restauration, n’ayant pas ou peu de formation professionnelle, je commençais comme aide serveuse. C’est une forme d’esclave, qui court pour débarrasser les tables des dames et messieurs qui vous faisaient ressentir que vous m’étiez que l’arpète.
Je n’habitait pas loin des Champs Elysées, sous les toits au 6ème étage, dans une ancienne chambre de bonne. Je partageais aussi des toilettes à la turc,  sur le palier avec des familles d’africains. Cela sentait horriblement fort et désagréable. Il restait souvent sur les bords, les restes de ceux qui étaient passés avant. Mais j’avais de la chance,  la chambre était pour moi toute seule. Eux, ils devaient la partager à 5 ou 6 parfois plus.
Il ne me restait pratiquement rien, lorsque j’avais payé ma chambre, le métro pour aller travailler et bien sûr les bas, l’entretien de mes habits de travail et moi même.
Heureusement, j’étais nourri, lorsque je travaillais. Mon Jour de congé, je dormais et mangeait des bananes. Un fruit nourrissant et pas trop cher!
Je n’avais pas le temps de me faire des amis, car je travaillais six jours par semaine plus de dix heures par jour. Lors de mon jour de congé je dormais ou me promenait sur les Champs Elysée en rêvant à je ne sais quel destin, qui me permettrait à moi aussi de pourvoir m’offrir ce qu’il y avait dans tous ces beaux magasins.
Ma famille ne me manquait pas. Mes parents s’étaient divorcés et nous devions choisir notre camp. Nous avions été obligés de choisir tous, le camp de notre père, si nous voulions être aider. Cependant, à 18 ans, nous devions quitter la maison et nous débrouiller seuls. Si cela n’allait pas assez vite, il nous émancipait et nous comprenions vite qu’il était temps de débarrasser le plancher.
Cela n’empêchait pas notre père de nous quémander un bout de notre salaire pour les suivants….Je n’avais pas de quoi le satisfaire. Donc, je compris que mon sort ne l’intéressait guère.
Après les trois années environ à Paris, pas de famille, pas d’amis, personne pour me retenir, je décide de quitter la France. Je sentais confusément que ce pays ne m’apporterait rien. Je souhaitais partir en Australie ou au Canada. J’avais glaner l’information comme quoi, c’était facile pour les femmes.
Je travaillais dans la restauration, comme serveuse, cette activité, ne m’avait jamais vraiment plus. Mais je pouvais compter sur ce métier pour trouver du travail n’importe où.
Ma destination ne devait pas être trop défini dans ma conscience, car un jour que j’achetais un journal d’annonces sur les métiers de la restauration, je trouvais une place en Suisse, pour la saison d’hiver.
J’étais naïve et je ne m’étais pas assez renseigné sur les modalités du travail en Suisse. Je faisais confiance à mes futurs employeurs pour régler la question. Bien sûr, je n’avais été déclarée…
J’atterris donc, en Valais à Haute Nendaz. La neige me surpris, les moeurs également.
Cela faisait déjà presque quatre ans que j’avais quitté le foyer familiale et libre de mes mouvements, les autochtones n’appréciaient pas vraiment, mes habitudes de prendre mes congés en fréquentant les bars de la commune.
C’est la rencontre avec celui qui deviendra mon premier mari, qui a défini mon avenir professionnel.  J’avais du quitter le métier de serveuse, un banquier et une épouse serveuse, cela ne fait pas bien dans le paysage.
C’était le seul endroit où vous faisiez de nouvelles rencontres, puisque les femmes étaient chez elles et les hommes, s’ils n’étaient pas dans les bars, à la maison ou au travail.   A la fin de la saison, Je décide de partir pour une ville plus grande, je commençais à étouffer un peu.
Le hasard me conduit à Genève, et j’y suis restée!
C’est la rencontre avec celui qui deviendra mon premier mari, qui a défini mon avenir professionnel.  J’avais du quitter le métier de serveuse, un banquier et une épouse serveuse, cela ne fait pas bien dans le paysage.
Je postule dans une compagnie d’assurances comme employée de bureau.
J »avais fait de vagues études de sténo Dactylo, et cela a suffit pour que le Directeur de la compagnie et DRH, m’engage. Je ferais toute ma carrière professionnelle dans les assurances. Je serais à tous les postes, dans différentes compagnies, apprenant toute ma vie de nouvelles choses, Passant de la machine à écrire sans correcteur à l’ordinateur, au traitement de texte et de fiches de calcul.
Les dix dernières années seront les plus intéressantes. Je devins conseillère en Assurances et à ce titre, je m’inscrivais à tous les cours de formation continue sur les assurances auxquels j’avais droit. Voilà pour la carrière, si je puis m’exprimer ainsi…
J’avais l’idée de créer mon propre métier : Planification financière de la retraite et de la vie quotidienne de mes assurés. Ce fut le début de mon intérêt pour le développement personnel, car planifier sa vie financière, c’est vraiment faire le nettoyage sur son passé et mettre en place toutes les conditions pour réussir son avenir.
Je me suis approprié le savoir de ceux qui le détenaient. J’ai fais de belles rencontres et de mauvaises. L’important c’est de garder le cap et celui-ci était de ne pas me laisser manipuler, emmener dans des chemins dont je ne voulais pas. J’étais naïve et peut-être le suis je encore, car je pense toujours à ce qui a de meilleurs dans mes contemporains.
J’ai eu la chance d’avoir les moyens caractériels à prendre  aux uns et aux autres, ce qui était positif.
Aujourd’hui, plus que jamais, le monde est fatigué et malade. Ne dit on pas que la maladie veut dire « mal à dire ». C’est pourquoi, je pense qu’il y a autant de blogs, sites et autres médias sur les nouvelles techniques de développement personnel.
Je suis en retraite, et je l’occupe avec la musique que je pratique par le chant et le violoncelle. Forte de ces expériences, de cette formation que je prends et que je pratique  J’ai crée un atelier vocal : « La voie ouverte! qui pourrait être un cours de développement personnel par la sensation d’être bien dans sa voix et de se reconnecter avec elle.
J’ai fais une formation sur la nutrition pour être bien dans mon corps, mais surtout prendre soin de mon taux vibratoire et être en phase avec l’Univers. Je suis attentive à tout ce qui peux l’élever, les minéraux, mes points énergétiques et tout ce qui a trait à la science quantique. Prendre soin de soi, c’est déjà faire quelque chose pour autrui, car je ne souhaite ni être à la charge de l’état, de ma famille et de mes concitoyens. Prendre soin de soi, c’est un devoir citoyen.
Ce blog  n’a pas la prétention de sauver le monde, ni de guérir quelqu’un, ni de donner des conseils, simplement d’exprimer mon ressenti sur le sens de la vie, de ma vie, des réflexions sur la nature de notre environnement, qu’il soit physique ou spirituel.

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