La bêtise arrogante

Quel meilleur moyen que l’espoir et le merveilleux pour enchaîner les peuples à leurs croyances, car qui croit a peur et qui a peur, croit aveuglement.
2084 – La fin du monde de Boualem Sansal – Boualem Sansal

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

La France traverse une période de faux plat. L’actualité est à peu près vide d’intérêt, baignant dans une atmosphère étrange de bêtise arrogante, selon une formule entendue avant- hier, de la bouche d’un ami journaliste, de prétention hystérique et vulgarité conquérante, ajouterais-je bien volontiers. Dans ce contexte, une anecdote m’est revenue à l’esprit, dont je certifie sur mon honneur qu’elle est strictement authentique. Par une belle soirée de fin d’été, il y a longtemps, je dînais à la terrasse d’un restaurant avec quelques connaissances, dans un cadre professionnel. « L’heure est à l’optimisme », m’affirme un jeune gars d’une trentaine d’années, polytechnicien, science po, etc,  extrêmement brillant, du genre élite de l’élite, l’avenir incarné de la nation,  sûr de lui et de son intelligence. « Cela ne signifie rien, tout peut arriver à tout moment! », lui ai-je répondu. « Propos de grincheux et de ronchon qui ne comprend rien à son temps! », m’assène-t-il. «  »Voyons…

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Ce que je désire et ce dont à quoi j’aspire

Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine, elle est mortelle.
Paolo Coelho

http://www.luniversestennous.com

Journal d'un homme ordinaire

Comme beaucoup, je trouver que ma vie n’est pas parfaite, tantôt elle est monotone, tantôt est rempli d’imprévus et d’actions.

Donc étant jamais content de ce qui m’arrive, des rencontres ; bref je trouve ou plutôt je trouvais ma vie nulle et me trouvais nul.

Puis me suis dit que le problème était lié à mon chemin de vie. Que je mettais égaré et que cela me fait beaucoup de mal ( soucis financier, mauvais choix amoureux).  En sommes je fais tout pour être malheureux et me complaire dans cette situation, limite je peux dire que je suis maso.

Certains me diront de me bouger et de sortir de cette situation, mais en fait je me rends compte que je me plais dans ce rôle de victime, de mal aimé.  Comme si mon cerveau fabriquait une sorte de substance chimique ou plus sincèrement le plaisir de me plonger dans mon monde onirique

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APPRIVOISER SON MENTAL

Quel que soit son point de départ, tout le monde peut avoir, acquérir ou développer une profonde et solide confiance en lui et ainsi posséder les moyens indispensables pour créer une existence conforme à ses aspirations. Pour cela il n’y a pas d’âge requit, pas de statut ni t’intelligence particulière à avoir, quel que soit le point de départ chacun peut progresser vers plus de paix, de bonheur et de confiance en lui-même.

Mo2 Détente

Le mental, c’est génial!

Un mental fort nous aide à aller de l’avant, nous aide surmonter toutes les épreuves, à réaliser nos rêves!

Sauf que notre ami le mental, il a toujours quelque chose à nous dire!

Il prend son rôle très au sérieux! Il est constamment en alerte pour être sûr et certain qu’il ne nous arrive rien de fâcheux.

Son rôle est de nous protéger. Et comme il veut bien faire, il ne s’arrête jamais!

Le mental nous est très utile, mais il ne l’est pas tout le temps!

Nous devons donc apprendre à l’apprivoiser!

Nous devons prendre conscience que nous pouvons faire taire notre mental lorsque nous n’avons pas besoin de lui.

Il est très facile à reconnaître! Il a tendance à être négatif. Il fait naître en nous des sentiments de peur, d’insécurité…

Il nous fait douter de nous même, de nos capacités, tout ça parce…

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A comme amour

Tant de mots différents pour nommer l’amour ! de l’amour physique, qui se dit « connaître » en hébreu, à l’amour de Dieu qui se dit « penser » !

Aimer : C’est être amoureux de la vie, de l’ Homme, du savoir, de l’avenir et surtout de l’amour ! Parce que tout ce qui existe ou existera vient de Dieu ou de l’homme (sa création) et donc doit-être autant aimé que Dieu.

Parce que toute découverte est une façon de se rapprocher de la compréhension de ce que Dieu a voulu faire ; parce que toute relation humaine, toute tendresse est divine ; parce que l’homme a reçu l’ordre de s’aimer lui même : « Tu aimeras ton prochain comme toi même! ce qui veux dire qu’il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. « Si vraiment tu aimes Dieu, cela se reconnaît à ton amour des Hommes « ,

L’amour enphilosophie est souvent décrit comme un sentiment dont il faut se méfier,soit parce qu’il est illusoire et fait souffrir, soit parce qu’il nous détourne d’autres idéaux à atteindre (la sagesse, la vertu…).

Pour Jean-Jacques Rousseau, « l’amour n’est qu’illusion ; il se fait pour ainsi dire un autre univers, il s’entoure d’objets qui ne sont point (…). » Il faut se méfier de la passion qui est contradictoire et ne mène jamais au bonheur qu’elle promet.

Pour Kant, l’amour est le plus grand danger qui nous guette, car il entre en contradiction avec la morale. Le philosophe, qui a vécu en accord avec ses principes, n’a jamais dérogé à sa devise « Agis toujours de telle manière que la maxime de ton action puisse être érigée en loi universelle ».

Heureusement, l’amour est présenté sous un jour plus favorable chez d’autres penseurs, à commencer par Platon.

Platon (427-348 av. J.-C.) est l’un des premiers à s’être intéressé à l’amour en philosophie. Dans Le Banquet, il raconte un mythe resté célèbre. A l’origine, l’homme était une sphère, mais Zeus nous a coupé en deux. Depuis, nous errons de par le monde à la recherche de notre moitié perdue.

Spinoza dans son Éthique donne aussi une définition de ce sentiment : « L’amour n’est autre chose que la joie, accompagnée de l’idée d’une cause extérieure ».

Pour Comte-Sponville, l’amour véritable (qui n’est pas égoïste mais qui aime l’autre pour ce qu’il est) se confond avec la sagesse. Il écrit : « Il s’agit d’apprendre à vivre, à jouir, à se réjouir, c’est-à-dire d’apprendre à aimer

Ce que je dois arrêter de faire, si je le fais encore.

1. Arrêter de côtoyer les mauvaises personnes.

Parce que la vie est trop courte pour perdre mon temps avec ceux qui m’empêchent d’être heureuse. Ce ne sont pas les personnes qui sont à mes côtés quand tout va bien que je dois suivre,  mais bien ceux qui restent là quand tout va mal, qui sont réellement mes amis.

2. Arrêter de fuir les problèmes.
Je dois les affronter de front. Ce n’est pas facile et je ne pourrais pas les résoudre sans efforts. Nous souffrons tous, nous tombons, nous sommes tristes par moments.

Parce que c’est là le sens premier de mon existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, afin de les résoudre. Ce sont ces problèmes qui me façonnent et font de moi la personne que je suis.

3.Arrêter de se mentir.
Je peux, peut-être mentir aux autres, mais je ne peux pas mentir à moi-même. Si je n’arrive pas à être honnête avec moi-même, comment puis-je espérer que les autres le soient ?

4. Arrêter de mettre mes propres besoins et mes propres envies au second plan.
La pire chose qui soit, c’est de me perdre, en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que je suis spéciale, moi aussi. Oui, je dois penser aux autres. Mais je dois aussi penser à moi. Le meilleur moment pour poursuivre mes rêves, mes ambitions, mes passions…C’est maintenant.

5. Arrêter d’être quelqu’un que je ne suis pas.
Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui me pousse à être comme tous les autres. Je trouverais toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit moi ! Ne pas changer pour que les autres m’aiment. Je reste moi-même, et les bonnes personnes m’aimeront.

6. Arrêter de m’accrocher au passé.
Je ne peux pas passer au chapitre suivant dans ma vie, si je ne fais que lire quelques pages en boucle.

7. Arrêter d’avoir peur de faire des erreurs.
Faire quelque chose et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire du tout.

Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur me guide un peu plus vers ma réussite. Je finirais par regretter les choses que je n’ai pas tentées, bien plus que celles où j’ai échouées.

à suivre…

 

Une âme d’enfant

Le mot « personnalité » vient du latin persona, littéralement « masque », qui désignait le lourd masque de poterie que portaient les acteurs de théâtre romains et qui représentaient le rôle qu’ils jouaient : la femme innocente, le vieil homme énervé, l’esclave apeuré, le héros affligé….

Le caractère est paraît il l’empreinte digitale de Dieu…. C’est votre essence la plus profonde, votre authentique nature et unique.

Par dessus se trouve votre personnalité, soit le masque que vous avez sculpté, le rôle que vous avez choisi d’incarner pour vous adapter à la réalité.

Il ne suffit pas de se laisser aller pour avoir accès à son authenticité. Il est souvent tentant de justifier sa grossièreté ou son manque d’autodiscipline, pour affirmer que l’on est simplement soi-même.Si en tant qu’enfant, vous avez été souvent blessé vous vous êtes construit une cuirasse qui est votre personnalité.

La bonté, peut aussi prendre la forme d’un masque, d’un mécanisme de survie ou découler d’une peur d’être puni ou d’un désir d’être approuvé et apprécié par les autres.

Mais être bon, c’est que vous avez atteint votre vrai moi et que vous pouvez dévoiler votre véritable personnalité qu’à l’issue d’un long processus de développement personnel.

Pour y parvenir, vous devez vous défaire de la peur du regard des autres, ainsi que de votre besoin d’approbation. Fendez l’écorce de la peur pour atteindre votre âme d’enfant, jadis blessée, et que vous avez tenté d’occulter.

Il faut souffrir pour être soi-même,

Laisser le Temps suivre son cours

Un vieux récit datant de la Chine ancienne rapporte l’histoire d’un paysan dont le cheval s’était enfui. Aux voisins qui compatissaient à sa mauvaise fortune, il répondit simplement : »peut-être. » Le lendemain, son cheval ramena avec lui six chevaux sauvages. les voisins reviennent, pour lui exprimes cette fois leur contentement à l’annonce de cette heureuse surprise. Il répondit encore : « peut-être. »

Le jour suivant, en tentant de monter l’un des chevaux sauvages, son fils fut jeté à bas et se cassa la jambe. Cette fois encore, les voisins le plaignirent pour ce revers de fortune. Mais tout ce qu’il répondit, ce fut : « peut-être. »

Le lendemain suivirent des sergents recruteurs qui forcèrent les jeunes gens à rejoindre l’armée. En voyant sa jambe cassée, ils laissèrent le fils du paysan, qui demeura au pays. Les voisins s’extasièrent en choeur, faisant remarquer comme les choses avaient bien tourné. A quoi le fermier se contenta de répondre : « peut-être »

Voici le parfait exemple du taoïsme classique, ce fermier concevait sa vie comme partie intégrante d’une structurelles vaste dépendant de l’interaction des forces opposées.

Les évènements se déroulant au rythme du temps, il savait que par conséquence, aucune action n’a de fin en soi., qu’elle participe à un ensemble qui la dépasse et progresse selon son propre mouvement circulaire.

Qu’il vaut donc mieux suspendre tout justement et laisser le tao suivre son cours….