Laisser le Temps suivre son cours

Un vieux récit datant de la Chine ancienne rapporte l’histoire d’un paysan dont le cheval s’était enfui. Aux voisins qui compatissaient à sa mauvaise fortune, il répondit simplement : »peut-être. » Le lendemain, son cheval ramena avec lui six chevaux sauvages. les voisins reviennent, pour lui exprimes cette fois leur contentement à l’annonce de cette heureuse surprise. Il répondit encore : « peut-être. »

Le jour suivant, en tentant de monter l’un des chevaux sauvages, son fils fut jeté à bas et se cassa la jambe. Cette fois encore, les voisins le plaignirent pour ce revers de fortune. Mais tout ce qu’il répondit, ce fut : « peut-être. »

Le lendemain suivirent des sergents recruteurs qui forcèrent les jeunes gens à rejoindre l’armée. En voyant sa jambe cassée, ils laissèrent le fils du paysan, qui demeura au pays. Les voisins s’extasièrent en choeur, faisant remarquer comme les choses avaient bien tourné. A quoi le fermier se contenta de répondre : « peut-être »

Voici le parfait exemple du taoïsme classique, ce fermier concevait sa vie comme partie intégrante d’une structurelles vaste dépendant de l’interaction des forces opposées.

Les évènements se déroulant au rythme du temps, il savait que par conséquence, aucune action n’a de fin en soi., qu’elle participe à un ensemble qui la dépasse et progresse selon son propre mouvement circulaire.

Qu’il vaut donc mieux suspendre tout justement et laisser le tao suivre son cours….

L’altruisme en question

Je vous propose de revenir ici sur une notion qui n’est pas sans surprendre, au travers ce que J’appelle un « regard philosophique » sur le concept « d’altruisme relationnel.

Il s’agira de comprendre les fondements théoriques d’un tel concept, ainsi que sur les conséquences pratiques, dans le rapport sur l’économie positive, élaboré par La Fabrique Spinoza.

Dans notre imaginaire collectif, le terme d’altruisme renvoie plutôt à un comportement tourné vers l’autre, dans l’oubli de soi, tandis que le rationnel renvoie au comportement « raisonnable », prudent, voire au calcul de son intérêt propre.

Être altruiste, c’est « vivre pour autrui », dans une forme de désintéressement.

A l’inverse, le rationnel renvoie davantage au calcul de notre intérêt propre.

De plus, l’altruisme est souvent associé à la générosité, à l’empathie, à la pitié, voire à l’amour, autant d’affects qui peuvent influencer le comportement, tandis que l’exercice de la raison, qui mène au comportement « rationnel », évoque a priori davantage un calcul froid, détaché au possible des affects qui pourraient le troubler dans son jugement.

Peut-on vraiment dire d’un comportement altruiste qu’il est « rationnel » ?

Le monde d’aujourd’hui, fondé sur l’égoïsme individualiste, est insuffisant pour faire face aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. Le monde se transforme. L’émergence de nouveaux défis (environnementaux, sociaux, économiques) nécessite de nous adapter. Ainsi, l’égoïsme a montré ses limites : Le manque de considération pour autrui, pour ce qui nous entoure, nous conduit à des désastres que nous aimerions éviter.

Le rapport sur l’économie positive dépeint nos contemporains de manière peu flatteuse, comme des égoïstes de l’instant :

« La plupart des gens vivent dans l’instant, sans s’inquiéter de laisser aux générations à venir des dettes multiformes, budgétaires, écologiques, sociales. » (Rapport sur l’économie positives)

Or si nous ne pouvons nier l’existence de ces « dettes » à venir, puisqu’elles pourront difficilement être résorbées si l’on tarde à agir, ces dettes représentent autant de défis pour les habitants actuels de la planète, c’est-à-dire, nous, ici et maintenant.

Il ne s’agit pas de dire que la nature même de l’égoïsme et sur ses conséquences indésirables pour notre avenir commun. est un mal en soi. Ce mode de fonctionnement a eu et a sans doute des vertus. Le mouvement d’attention à soi, à son « ego », à son identité personnelle, à ses propres désirs, est un mouvement et un état d’esprit libérateur. L’attention à soi-même occupe certainement une place essentielle dans la construction d’une vie personnelle, voire même d’une certaine forme de bonheur et d’épanouissement.

Cependant, il nous faut reconnaître que ce mode de fonctionnement s’accompagne de certains travers que notre époque met clairement, et de plus en plus durement, en avant. Malheureusement, faire attention à soi va souvent aujourd’hui de pair avec un manque d’attention pour le reste : Pour autrui, pour la planète, pour l’avenir.

Il est donc indispensable d’être en mesure de faire évoluer notre état d’esprit . Si l’égoïsme a échoué, il semble logique d’explorer la possibilité de son contraire, « l’altruisme ».

Seulement, si l’on sait que l’être humain est capable d’égoïsme, on peut douter de sa capacité réelle à être altruiste.

L’être humain peut-il être davantage altruiste ?

Plaidoyer pour L’altruisme

L’état émotionnel négatif, un poison.

Dans son livre, Don Miguel Ruiz compare l’état émotionnel maladif de l’ensemble des humains à une maladie de peau qui rendrait tout contact entre eux douloureux, et où chacun souffrirait des plaies infectées. Si nous souffrions tous de tels problèmes de peau, nous ne supporterions plus de nous toucher, nous caresser ou de nous serrer dans les bras l’un de l’autre. Or c’est ainsi que nous fonctionnons émotionnellement.

Nous sommes tous blessés, habités par des croyances et jugements erronés, et par beaucoup de poison émotionnel, et cela nous mène à fausser nos relations, agresser sans cesse, et comme tout le monde est concerné, nous croyons que c’est tout simplement normal. La plupart des humains croient contrôler leur vie, mais en fait ce sont leurs émotions qui les contrôlent.

Il ne s’agit pas de réprimer nos émotions mais de les réfréner, c’est à dire de pouvoir les exprimer dans le bon cadre, au bon moment, et de la bonne manière, et sans peur – à l’inverse de ce que fait une victime.

Pour parvenir à guérir de la maladie émotionnelle généralisée (comme la peau infectée), et qui est principalement liée au fait d’être habité par nos peurs, Don Miguel Ruiz suggère d’accéder au pardon. Pardonner tous les acteurs de notre vie qui nous ont rendu victime (en fonction de nos croyances) Et au final se pardonner soi-même pour commencer à s’accepter et à s’aimer. Le pardon agit telle une cicatrisation. Ce qui est pardonné ne nous affecte plus, ne réveille plus les émotions négatives.

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Changer le monde

Tout mal être, maladie, comportement répétitif négatif ou la non réussite de ses objectifs met en lumière un besoin qui n’a pas été satisfait. Le plus souvent, ce besoin prend véritablement sa source dans l’enfance.

Il n’est pas facile d’être parents!

Le parent reproduit souvent les schémas qu’il a lui-même vécus, et leurs enfants après eux et ainsi de suite, sauf si l’enfant devenu adulte se prend en mains pour nettoyer ses croyances qui lui ont été insufflées.

Face aux évènements de la vie, nous pensons, ressentons et agissons toujours en fonction de nos schémas, souvent limités.

En prenant conscience de ces ressentis négatifs, en les comprenant vous vous libérer durablement. Plus votre vie a été difficile et plus il faudra du temps pour mettre au grand jour vos comportements, vos douleurs, vos ressentis.

C’est pourquoi, il est important dans sa vie d’adulte de changer avant de vouloir changer le monde.

 

M comme motivation

Faîtes-vous partie de ceux qui possèdent une motivation suffisante pour atteindre leurs objectifs en dépit des difficultés ou bien avez-vous au contraire tendance à renoncer facilement dès qu’un obstacle se présente à vous ?
Faites-vous partie de ceux qui savent se donner les moyens d’atteindre leurs objectifs ou avez toujours une excuse pour ne pas faire ce qu’il faut pour cela plutôt que des raisons de s’y mettre ?Faites-vous partie des personnes qui mènent une vie satisfaisante à tout point de vue ou de celles qui se contentent de rêver d’une vie meilleure sans jamais la connaître vraiment ?

Saviez-vous que le mot « motivation » a la même racine que le mot « moteur » ?
Sans doute n’est-ce pas par hasard.  La motivation est en effet le « moteur » de nos actions
Sans motivation, pas d’action Pas d’action pas de changement

Il y a d’abord le désir ou l’envie … Puis c’est la motivation qui va faire que vous allez agir pour transformer cette
envie en réalité concrète. Le désir seul est comme une graine sans terre et sans eau pour se développer.

Si vous voulez atteindre vos objectifs, vous avez non seulement besoin d’habileté mais
aussi d’une puissante motivation, Une motivation qui vous aidera à ne pas laisser les obstacles vous détourner
de vos objectifs.

Mais comment faire pour donner de la puissance à vos motivations ?

Voici un exercice simple qui vous y aidera : 

Prenez une feuille de papier et séparez là en 2 par une colonne
A gauche inscrivez tous les inconvénients liées au fait de ne pas avoir ce que vous voulez.

Prenons un exemple : vous voulez atteindre une meilleure maîtrise de vous-même pour mieux gérer votre vie.
Dans la colonne de gauche vous pourriez mettre :
– Je ne maîtrise pas mes émotions
– De ce fait je manque beaucoup d’opportunités
– Mes échanges avec autrui ne sont pas constructifs
– Je m’emporte facilement
– J’ai grand peine à atteindre mes objectifs
– Je m’épuise facilement etc …

Dans celle de droite inscrivez tous les avantages liés à ce que vous voulez atteindre
Dans notre cas ce serait :

– Mes relations seraient bien meilleures
– Je ne serais plus le jeu de mes émotions
– Je serais quelqu’un de plus calme en qui
on aurait confiance

Etc …

Gardez la feuille en évidence et rajoutez tout ce qui vous vient à l’esprit Ensuite après un certain temps, relisez
votre papier et méditez sur chacun des aspects .. Il faut que vous ayez une claire conscience à
la fois de tous les inconvénients et naturellement des avantages cités …

Vous pouvez même utiliser la visualisation pour vous aider, cette pratique est très puissante pour ressentir profondément cet état de fait. Si vous pratiquez de cette façon, vous verrez combien votre motivation sera « boostée » et vous n’aurez plus qu’une envie : atteindre votre objectif

https://www.formations-eclectiques.com/

L’esprit du débutant

Ceci vous permettre d’apprendre au-delà de ce que vous pouvez imaginer.

Mettez-vous dans la position de quelqu’un qui ne sait pas, dans la philosophie zen on appelle ça :

« l’esprit du débutant ».

Imaginez que l’on vous a envoyé en mission d’observation. écoutez, regardez SANS juger, SANS analyser, SANS interpréter, et surtout, surtout, ne tirez aucune conclusion de ce que vous percevez.

Lorsque vous tirez des conclusions vous fermez aussitôt la porte sur un immense champ de possibilités. La réalité est bien trop vaste pour être comprise par le mental, mais elle peut-être perçue, elle est bien trop complexe pour en tirer des conclusions.

De cette façon vous n’arrêterez jamais d’apprendre et vous apprendrez ce qu’aucun livre, aucun guide ou coach ne vous apprendra, et surtout vous « allez voir par vous-même ».

« Nous sommes tous dans une grande école et la vie est notre professeur »

Vous démasquerez ainsi le mensonge qui se cache derrière des conclusions comme : « ça ne marchera jamais », « c’est impossible »,  « on ne peut pas y arriver », « il est comme ceci ou comme cela », « je suis ceci ou cela » etc …

Le verbe « être » disparaitra de votre langage et la réalité dans son immensité s’ouvrira à vous avec toutes ses possibilités.

Ecoutez, écoutez, regardez, regardez et apprenez simplement.

Je sais au début ce sera difficile parce que vous avez tellement l’habitude de vous fier à cette béquille qu’est votre mental, mais c’est seulement de cette façon que vous pourrez enfin percevoir la réalité telle qu’est est, au-delà de tout concept.

Regardez en même temps ce qui se passe en vous lorsque vous percevez l’extérieur, ne refoulez rien, ne jugez rien non plus de ce que vous vivez et surtout, là aussi, ne tirez aucune conclusion.

Si vous découvrez des aspects sombres de vous-même, cela ne veut pas dire que vous êtes mauvais, mais que des circonstances proches ou lointaines vous ont amené à cette appréciation fausse de vous-même.

Libérez-vous en par l’absence de jugement, ne rajoutez rien à ce que vous vivez.

C’est ça être libre

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 » Nous devons avoir l’esprit neuf d’un débutant, affranchi de toute possession, un esprit qui sait que tout est en changement continuel. Rien n’existe si ce n’est momentanément dans sa forme et sa couleur actuelles. Une chose coule en une autre sans pouvoir être saisie. Avant la fin de la pluie, nous entendons un chant d’oiseau. Même sous la neige épaisse, nous voyons poindre des perce-neige et des pousses nouvelles.  » Shunryu Suzuki

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