Ce que je dois arrêter de faire, si je le fais encore.

1. Arrêter de côtoyer les mauvaises personnes.

Parce que la vie est trop courte pour perdre mon temps avec ceux qui m’empêchent d’être heureuse. Ce ne sont pas les personnes qui sont à mes côtés quand tout va bien que je dois suivre,  mais bien ceux qui restent là quand tout va mal, qui sont réellement mes amis.

2. Arrêter de fuir les problèmes.
Je dois les affronter de front. Ce n’est pas facile et je ne pourrais pas les résoudre sans efforts. Nous souffrons tous, nous tombons, nous sommes tristes par moments.

Parce que c’est là le sens premier de mon existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, afin de les résoudre. Ce sont ces problèmes qui me façonnent et font de moi la personne que je suis.

3.Arrêter de se mentir.
Je peux, peut-être mentir aux autres, mais je ne peux pas mentir à moi-même. Si je n’arrive pas à être honnête avec moi-même, comment puis-je espérer que les autres le soient ?

4. Arrêter de mettre mes propres besoins et mes propres envies au second plan.
La pire chose qui soit, c’est de me perdre, en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que je suis spéciale, moi aussi. Oui, je dois penser aux autres. Mais je dois aussi penser à moi. Le meilleur moment pour poursuivre mes rêves, mes ambitions, mes passions…C’est maintenant.

5. Arrêter d’être quelqu’un que je ne suis pas.
Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui me pousse à être comme tous les autres. Je trouverais toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit moi ! Ne pas changer pour que les autres m’aiment. Je reste moi-même, et les bonnes personnes m’aimeront.

6. Arrêter de m’accrocher au passé.
Je ne peux pas passer au chapitre suivant dans ma vie, si je ne fais que lire quelques pages en boucle.

7. Arrêter d’avoir peur de faire des erreurs.
Faire quelque chose et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire du tout.

Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur me guide un peu plus vers ma réussite. Je finirais par regretter les choses que je n’ai pas tentées, bien plus que celles où j’ai échouées.

à suivre…

 

A l’écoute de notre coeur

Parfois nous faisons des choix en fonction de notre peur de ne pas avoir assez ou de ne pas être comme ceci ou cela. Nous n’écoutons pas suffisamment notre coeur, car lui ignore nos craintes.

Chaque jour, au travail, à la maison ou au supermarché, nous sommes confrontés à des choix. Notre tête nous demande de choisir le chemin le plus court, le plus efficace, celui qui nous délivrera le plus vite de ne pas avoir assez.

Votre coeur vous demande de lâcher prise, de regarder au delà des choses. Au supermarché, voyez le monde qui se cache derrière un paquet de café, ou une botte de carottes, visualisez les hommes et les animaux, leur mode de vie. Votre choix aura un impact positif ou négatif sur leur condition. Car votre coeur est également un lieu de connexion et de compassion.

 

Par votre coeur, vous saurez que tout ce qui vit est interconnecté. Vous faites partie d’un grand tout, de quelque chose de fantastique qui dépasse votre propre entendement, que tous les êtres ont droit à une vie digne.

Faire le premier pas

« Just do it! » dites oui à la nouveauté qui s’agite en vous et  ne laissez pas votre critique intérieur lui barrer la route.

Jetez vous à l’eau et vous verrez bien où vous arriverez. Acceptez à l’avance le fait que vous devrez recommencer. Le début parfait finira bien par arriver. Dites vous, « Je dois mettre la machine en route! »

Bougez

Quoi que vous fassiez, si l’action est répétitive, le cerveau va se mettre en pilote automatique. Ce peut-être repasser, jardiner, marcher, cuisiner, ou courir. L’effet est garanti. IL vous permet d’alimenter votre créativité, la pensée s’oriente, s’organise et vous donne l’IDEE.

Changer une habitude, peut être très inspirant. Cela vous aide à  vous extraire des pensées anciennes. Trouvez un autre itinéraire pour aller jusqu’à votre travail, manger autrement, arrêter de regarder la télévision, arrêter de fumer, allez vous coucher plus tôt, (ou plus tard), ne lisez plus les journaux, etc…pendant une semaine, par exemple. Tout ce qui peut casser la routine est utile.

Prenez exemple sur les autres. N’ayez pas peur de copier, de nombreux artistes ont commencé en copiant les autres. Votre originalité viendra par la suite.

Ecrivez tout ce qui vous passe par la tête et soyez reconnaissant en remerciant, si vous y trouvez une idée.

Vivez sainement, une vie saine est une merveilleuse source d’inspiration.

Demandez de l’aide à celui qui est au dessus de vous. Ciel, ange, moi supérieur, qui que ce soit, demandez. Il s’agira d’écouter son intuition.

Mettez vous de côté. Mettez votre égo de côté. Poussez vous pour que la vie puisse mieux circuler.

Source d’inspiration *La conférence d’Elisabeth Gilbert!

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L’inspiration

L’état émotionnel négatif, un poison.

Dans son livre, Don Miguel Ruiz compare l’état émotionnel maladif de l’ensemble des humains à une maladie de peau qui rendrait tout contact entre eux douloureux, et où chacun souffrirait des plaies infectées. Si nous souffrions tous de tels problèmes de peau, nous ne supporterions plus de nous toucher, nous caresser ou de nous serrer dans les bras l’un de l’autre. Or c’est ainsi que nous fonctionnons émotionnellement.

Nous sommes tous blessés, habités par des croyances et jugements erronés, et par beaucoup de poison émotionnel, et cela nous mène à fausser nos relations, agresser sans cesse, et comme tout le monde est concerné, nous croyons que c’est tout simplement normal. La plupart des humains croient contrôler leur vie, mais en fait ce sont leurs émotions qui les contrôlent.

Il ne s’agit pas de réprimer nos émotions mais de les réfréner, c’est à dire de pouvoir les exprimer dans le bon cadre, au bon moment, et de la bonne manière, et sans peur – à l’inverse de ce que fait une victime.

Pour parvenir à guérir de la maladie émotionnelle généralisée (comme la peau infectée), et qui est principalement liée au fait d’être habité par nos peurs, Don Miguel Ruiz suggère d’accéder au pardon. Pardonner tous les acteurs de notre vie qui nous ont rendu victime (en fonction de nos croyances) Et au final se pardonner soi-même pour commencer à s’accepter et à s’aimer. Le pardon agit telle une cicatrisation. Ce qui est pardonné ne nous affecte plus, ne réveille plus les émotions négatives.

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